Alterama

Dan Phillips est un Texan qui construit des maisons peu ordinaires. Pavages de mosaïques à base de petits morceaux de bois, comptoirs de cuisine en os, plaques d’immatriculation en guise de toit: tout sort de son imagination, et des poubelles. «Les gens font cela depuis des centaines de milliers d’années: ils utilisent tout ce qui est disponible pour se construire des abris», explique Phillips, qui a fondé Phoenix Commotion il y a 12 ans avec l’idée de créer un nouveau modèle d’habitations, durables et abordables.

Joël de Rosnay est à l’origine un biologiste français d’abord spécialiste des origines du vivant et des nouvelles technologies, puis en systèmique et en prospective. Il milite pour le passage à une véritable “démocratie énergétique” et le développement de ce qu’il appelle “l’écomobilité” rendue possible par l’investissement massif  dans les réseaux intelligents de transport d’éléctricité.

Perrine Hervé-Gruyer - Pourquoi je suis redevenue paysanne - TedxRepubliqueSquare (par TEDxRepubliqueSquare)

Simon Dale, un jeune Gallois, a construit sa propre maison en quatre mois et pour seulement 3000 livres (3400 euros). Mieux, celui-ci à tenu à être le plus respectueux possible de l’environnement mais aussi à ce que son logis ressemble à ceux des hobbits, les petits êtres mis en scène par J.R Tolkien dans Le Seigneur des anneaux. Pour ce faire, il a utilisé du bois venant d’une forêt galloise pour la charpente, de la paille pour les murs et de la chaux pour l’enduit. L’eau est récupérée via le toit, où sont posés des panneaux solaires. Des toilettes sèches et un réfrigérateur fonctionnant par géothermie complètent ce tableau. L’idée vous inspire ? Libre à vous de l’imiter. Simon Dale a en effet créé un site Internet où il expose (en anglais) ses photosses plans et ses conseils pour construire sa bâtisse.

L’artiste anglais Patrick Bremer crée ses oeuvres en récupèrant  dans les livres, et les journaux, de la matière qu’il découpe et qu’il colle.

des SDF utilisés comme bornes wi-fi pendant un congrès des professionnels du numérique. Les passants qui bénéficient de ce service du 9 au 18 mars à Austin (Etats-Unis) sont encouragés à faire un don. 2 dollars pour 15 minutes de connexion

Just try to locate a truly comfortable outdoor, public place to lounge around your city. Typically what you’ll find are rigid benches that discourage people from lingering too long. Artist Oliver Show sought to remedy that in Hamburg, Germany, by creating bold yellow benches, couches and other seating areas in unexpected places.

Dans le documentaire Les Glaneurs et la Glaneuse, Agnès Varda rencontre différentes personnes; jeunes, moins jeunes, agriculteurs, RMIstes, salariés, retraités, en ville ou à la campagne, qui vont glaner dans les champs ou grappiller dans les arbres après les récoltes, ramasser les légumes ou fruits hors calibre jetés par les entreprises vendant les fruits et légumes, récupérer de la nourriture dans les poubelles des supermarchés, boulangeries ou à la fin des marchés. Le film montre aussi les personnes récupérant des objets dans les poubelles ou dans les rues lors de la collecte des déchets encombrants. Ces objets sont réparés, réutilisés par ces personnes dans leur vie quotidienne ou par des artistes pour leurs œuvres d’arts. Ces “glaneurs”, comme les nomme Agnès Varda en référence à Des glaneuses de Jean-François Millet, sont proche des mouvements Freegan.

France 2 - Le temps de cerveau disponible (par Elmasssri54)

L’écofrugal project publiera au cours des deux prochaines années, 99 fiches pratiques  pour nous faire découvrir les différentes solutions économique et écologique à mettre en œuvre.

Bitcoin est une application de paiement en ligne disponible depuis janvier 2009. Créée par la communauté du libre, elle évoque le World Wide Web, l’application d’Internet dont le succès a ouvert la voie à tant d’autres. Le Web a révolutionné le partage et la production des savoirs; bitcoin transforme le consensus social autour de la création monétaire, ouvrant la voie à une nouvelle liberté économique.

Le thème de l’innovation sociale est apparu dans les années 1960, porté par des théoriciens du management comme Peter Drucker ou des entrepreneurs sociaux comme Michael Young, le fondateur d’Open University. Mais il n’a vraiment pris son essor que depuis une dizaine d’années, en redessinant la frontière parfois floue entre entreprise et société civile, l’une s’inspirant de l’autre et réciproquement.

A la découverte des Amis des Jardins du Ruisseau, jardin partagé situé à quelques pas de la Porte de Clignancourt… Un endroit unique et en-dehors du temps, où le vert et le lien social reprennent leur place au sein de l’espace urbain.

Plus de 15 ans après la création de sa 1ère épicerie solidaire, le réseau ANDES se positionne aujourd’hui comme un acteur reconnu et innovant dans le domaine de l’alimentaire. Par son action à différents niveaux de la chaîne (production, récupération, tri et distribution), il contribue au retour à l’emploi, aide à la lutte contre le gaspillage et favorise l’accès aux 5 fruits et légumes par jour pour tous.

Pédaler doit muscler le cerveau. La preuve : la Fédération des cyclistes européens (FCE) s’est amusée à simuler l’apport de la bicyclette dans l’effort collectif visant à réduire les émissions de CO2 dans le domaine des transports. Et le résultat est assez logique : si on pédalait plus, on émettrait moins. Imparable.

En fait, selon l’étude, si l’Europe circulait comme à Copenhague, on réduirait de 15% les émissions de CO2.